13 Responses

  1. ▴Delphinesbooks▴ (@delphinesbooks)

    Oh que c’est dur… A la crèche, nous n’avons pas eu du tout ce genre de problème (jusqu’à maintenant..)
    je ne préfère pas penser à l’école, ça me fait tellement peut aussi
    Par contre, qu’est-ce que je t’envie sur la gestion de la frustration par petit Poc parce qu’ici au contraire, c’est pas du tout géré et tellement violent en ce moment (et je le vis mal mal mal)

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  2. ▴Delphinesbooks▴ (@delphinesbooks)

    ps: par contre, je trouve que l’humour et surtout ta petite phrase, c’est très bien, tenter de dédramatiser toujours

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  3. mamanendevenir
    mamanendevenir at |

    Je me retrouve aussi désoeuvrée depuis septembre avec l’entrée à l’école de Simon … Avant, il allait en halte-garderie une journée par semaine, il n’a jamais trop eu de souci là-bas. Et là, il n’était pas rentré depuis un mois à l’école qu’il me disait déjà qu’un grand lui avait dit : « va t-en, tu pues ! » ou d’autres mots d’amour du même genre.
    Les enfants ne sont pas tendres entre eux, et ça m’inquiète aussi pour Simon qui est également très sensible.
    Je suis moi-même attristée quand il me raconte des choses comme ça, je me demande comment lui donner les bons outils pour vivre avec la violence et les mots durs des autres enfants.
    Mais je pense aussi que l’humour peut aider à désamorcer certaines choses. 🙂

    Des bises !!

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  4. magnificial
    magnificial at |

    Juste un mot pour partager mon expérience, mon aîné a connu les mêmes difficultés à l’entrée en maternelle (je ne l’ai pas fait garder auparavant). Mon petit hypersensible s’est vite trouvé démuni face aux mordeurs/ses ou frappeurs/ses et les premières interactions ont eu du mal à se faire avec les autres enfants.
    J’ai pu constater que les mordeurs/ses et tapeurs/ses étaient souvent ceux qui ne savaient pas encore s’exprimer encore suffisamment pour se faire comprendre. Une contrariété ? Un refus de l’autre ? Hop, on mord pour exprimer son désaccord. Expliquer à PetitPoc la raison peut l’aider à appréhender ce phénomène.
    Tout cela pour dire que je n’ai pas la solution, mon fils parlait à longueur de journée du comportement des autres enfants, je ne lui ai pas donné de solution autre que de se tourner vers un adulte si on l’embêtait, mais je l’ai surtout beaucoup écouté en parler.
    Et puis, il faut se dire que le temps arrange les choses, plus les enfants grandissent, plus ils se contiennent et moins ils mordent…

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  5. Ysaline
    Ysaline at |

    Bonjour,

    Ma fille a également subi la violence à la crèche. Le personnel ne m’avait rien dit.Un jour, ma fille a pleuré quand je l’ai laissée à la crèche. J’ai interrogé une dame de la crèche qui m’a dit « Ah oui, on ne vous a pas dit, la semaine dernière, un garçon l’a frappée. » Quel détail ! Pas « utile » de m’en parler ! Cet incident m’a fait comprendre pourquoi j’avais trouvé ma fille avec les petits (0-1 an) quand je l’avais reprise la semaine précédente. Rien n’a été fait. C’était en mai. Jusqu’à la fin de l’année scolaire, ma fille était avec les petits et n’a donc pas fait les activités de son âge… Elle ne fréquentait la crèche qu’une matinée par semaine. Je l’avais mise pour l’habituer à la collectivité, l’année précédant son entrée en maternelle. Quelle réussite ! Du coup, le jour de la rentrée scolaire de septembre, ma fille, âgée de trois ans et demi, est allée à reculons à l’école. Ce n’est qu’en juin que j’ai appris par sa maîtresse qu’elle avait passé toutes les récréations, terrée dans un coin. Craignant de se prendre des coups, elle s’est isolée. Heureusement, sa maîtresse de moyenne section a eu un comportement différent et l’a accompagnée vers les enfants les plus calmes. Elle lui a appris, en douceur, la sociabilisation. Cependant, elle reste méfiante des autres et préfère souvent la solitude. Est-ce son tempérament ? Est-ce dû à ce qu’elle a subi à la crèche ? C’est impossible de répondre à ces questions.
    J’ai rencontré les mêmes problèmes de violence avec mon fils aîné qui a subi la violence dès son entrée en CP.
    La seule réponse qu’on m’a donné : « Il faut qu’il apprenne à se défendre. » Mais, je ne suis pas du tout d’accord pour la mise en place de la loi du Talion : « œil pour œil, dent pour dent. » ! Cela s’est aggravé au fil du temps et nous l’avons mis en école privée pour son entrée en CM 2. Dans cette nouvelle école, la violence n’est pas banalisée et les enfants violents sont punis, éventuellement renvoyés chez eux. Leurs parents sont convoqués, orientés vers des spécialistes de l’enfance pour les aider à remédier au problème.

    Non, les enfants violents ne se contiennent pas en grandissant. Il faut intervenir dès le plus jeune âge et arrêter de banaliser la violence des enfants. Il faut essayer de comprendre la cause de cette violence et mettre en place des moyens pour qu’elle cesse.

    Bon courage ! Bravo pour votre phrase humoristique. Ce moyen pourrait peut-être permettre à certains enfants violents de cesser leurs agissements…

    Cordialement.

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  6. couac
    couac at |

    Je commente rarement mais je te lis, silencieusement.
    Aujourd’hui ton billet me parle tant et tant !…

    Petit J. est sur liste d’attente pour la crèche, on devrait avoir une réponse bientôt et si on n’a pas de place, on tentera la garderie ou une nounou… Outre mon désir d’avoir un peu de temps pour bosser, on souhaite lui faire découvrir la vie avec d’autres enfants avant son entrée à l’école.

    J’ai la trouille de la rentrée scolaire pour plusieurs raisons. Déjà, comme il est de novembre, il fera partie des petits de la classe et j’ai peur du décalage. Ensuite, il est timide et a peur du bruit… Il sursaute voire pleure dès qu’il entend un bruit inattendu ! Super galère et dur à gérer pour lui !

    Il est donc attiré par les groupes d’enfants (au parc, ou au cours de gym où je l’ai inscrit, ou à la maison verte, aux lectures à la biblio). Il adore regarder les autres jouer, il rit de leurs facéties, est excité, saute sur place de joie, mais il refuse tout net de se mélanger…

    Il est aussi très « dans son monde » et peut fondre en larmes si un autre vient lui prendre son jouet discrètement. Il ne sait pas du tout se défendre…

    Bref, je flippe à mort !

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    1. Ysaline
      Ysaline at |

      Bonjour,

      N’hésitez pas à dire tout cela à l’enseignant(e) qui accueillera votre fils à la rentrée afin qu’il soit « protégé », accompagné, entouré. C’est de cette façon que ma fille a pu mieux évoluer avec sa maîtresse de moyenne section.
      Mon fils aîné, qui a eu des soucis à son entrée en élémentaire, né à la mi-décembre, n’a jamais rencontré de soucis à la maternelle, alors qu’il était le plus jeune.

      Comme vous, je stresse beaucoup. Je m’efforce de ne pas le montrer à mes enfants car, s’ils le ressentent, cela augmente leurs propres angoisses.

      Bon courage !

      Cordialement.

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      1. couac
        couac at |

        C’est super gentil de m’avoir répondu ! Et ça me rassure un peu de penser que je vais pouvoir en parler aux instit’… je ne me rends pas trop compte, je vois l’école, et la classe, comme des lieux tellement remplis de mouvements, de paroles, d’émotions, que j’ai l’impression que les instit’ ne peuvent pas, n’ont pas le temps, de veiller sur le tout jeune émotif…

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