24 Responses

  1. Delphinesbooks
    Delphinesbooks at |

    Comme tu le dis, on peut se préparer tout du long à un accouchement physio mais on ne peut pas tout prévoir et malheureusement parfois certains gestes qui nous semblent violent doivent être réalisés. Et dans ce cas-là, ces femmes qui s’étaient préparées à quelque chose de naturel se sentent coupables (j’en connais). Donc oui il est important de savoir, il est important de montrer qu’on peut avoir le choix (même si ça arrive rarement). Il est important de dire qu’il existe des alternatives.

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  2. Rose comme trois pommes
    Rose comme trois pommes at |

    Je n’ai pas pu voir le documentaire, impossible depuis l’étranger. Mais je suis assez en accord avec ta réflexion. On ne peut pas constamment râler contre l’accouchement surmédicalisé. Ca a été le cas du mien, violent et avec instruments, et je l’ai très mal vécu, mais en même temps je me dis que ça nous a sauvé ma fille et moi. Alors oui, c’est dur, mais il faut aussi accepter que la médecine soit rapide et violente par moments, malheureusement. Cependant, il faut que les équipes médicales veillent à gérer « l’après ». A expliquer aux mères ce qui s’est passé, à les accompagner pour le vivre au mieux.

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  3. Estelle et ses poussières
    Estelle et ses poussières at |

    Il est superbe ton article. Et j’aime beaucoup la conclusion sur l’accompagnement global.

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  4. drenka
    drenka at |

    Moi j’ai été CARREMENT fâchée avec Chantal Birman après mon accouchement, la CLAQUE pinaise, j’ai eu trop l’impression de m’être fait ARNAQUER par tous ces bouquins sur la naissance douce et physio.

    Alors que bon, j’aurais plutôt dû être fâchée contre l’hôpital? Contre mon inexperience et mon incapacité à me faire écouter, respecter? Contre mon absence de préparation et mon « mauvais choix » d’hôpital? Ou contre rien du tout au fond, il y a des accouchements qui se passent mal. Peut-être que l’hôpital ce jour-là a aggravé les choses, peut-être que tout le monde a fait au mieux compte tenu des circonstances, on saura jamais.

    Et la deuxième fois, tout s’est bien passé. Vraiment bien, Comme dans les livres, Rapidemment, mais pas brusquement. Avec des douleurs, mais pas de souffrance, En douceur, et sans que j’ai besoin de trop d’aide. Et le personnel de l’hôpital, dans ce cas-là, a su rester en retrait, Peut-être que j’étais mieux informée, peut-être que l’entretien de 2 heures avec la chef de service, en déversant toutes les larmes que je pouvais sur mon premier accouchment raté, les a aidés à comprendre ce que j’attendais, mes terreurs, ce que je ne voulais plus revivre. Peut-être que j’étais plus expérimentée et plus determinée à rien me laisser imposer, que j’avais appris (un peu) quels gestes étaient indispensables, et quels gestes étaient (peut-être) plus dans leur intérêt que dans le mien?

    Ou peut-être que JUSTE, ça s’est mieux passé.

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  5. AnneSoA
    AnneSoA at |

    Après une première expérience très médicalisée où finalement je me suis sentie « spectatrice » de la naissance de ma fille, je me prépare aujourd’hui à la naissance de la cacahuète de la manière la plus physiologique possible. Mais surtout, j’ai bien compris, que le jour J, on ne peut jurer de rien… Et je me sens apaisée de le savoir et de ne pas idéaliser cet accouchement.
    L’important, comme tu le dis, c’est la bienveillance et le soutien que l’on peut (doit?) retrouver chez les soignants, pour avancer ensemble, mains dans la main.

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  6. annesouriceau
    annesouriceau at |

    J’aime ton article, rempli de bon sens (comme toujours).
    Je t’avoue que je suis exaspérée par ce que je lis sur twitter, ce bashing systématique des méchants médecins qui n’écoutent jamais leur patientes qu’il méprisent (franchement, je crois que je ne caricature même pas ce que je lis à travers ces mots). Un accouchement n’est pas un moment anodin, et oui, il se peut qu’il soit très médicalisé. Pour une très bonne raison : garder la mère et l’enfant en VIE. Je crois qu’il faudrait ressortir les chiffres des mortes en couches d’il y a un siècle. Alors oui, je suis évidemment pour le dialogue. Mais je crois aussi, qu’il faut savoir être un peu modeste et arrêter de penser que, parce qu’on est la première concernée, on sait mieux que le médecin. Ce n’est pas vrai. Si, des deux côtés, chacun fait un effort pour ranger un peu son ego (je sais bien que certains médecins sont champions de l’orgueil…), on arrive à ce qui est le mieux pour le patient.
    Continue d’écrire, c’est un plaisir de te lire.

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    1. Combien tu brilles
      Combien tu brilles at |

      Anne, épouse moi !

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  7. mamanyoupie
    mamanyoupie at |

    Amen

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  8. Julie
    Julie at |

    J’ai vu le reportage tout à l’heure. Je me suis préparée à un accouchement physiologique, pas contre le corps médical ou autre, juste parce que ça me paraissait naturel de faire ça. Par contre, jusqu’au bout je ne me suis pas interdite de penser à la péridurale, car je ne savais pas ce que j’allais affronter. J’ai eu de la chance, j’ai tenu longtemps chez moi et quand je suis arrivée à la mater j’ai accouché 2 h après. Par contre, mon fils est descendu tellement vite qu’il s’est coincé et qu’ils ont du le sortir avec les spatules (je te laisse imaginer le truc sans péridurale…). J’étais perdue dans mes sentiments, à la fois j’en voulais au corps médical de ne pas avoir accepté que j’accouche dans la position que je voulais car je suis sûre que mon fils serait sorti plus facilement, et à la fois je me dis que j’étais épuisée, que son coeur ralentissait et que finalement avec les spatules, comme il le dit dans le documentaire, j’ai compté jusqu’à 10 et il était là ! J’ai un excellent souvenir de mon début d’accouchement et de la façon dont j’ai géré la douleur, MAIS j’ai détesté la fin, les 10 personnes autour de moi, l’anesthésiste qui est arrivé pour me filer un shoot de morphine ou de je-ne-sais-quoi. Pourtant je sais aussi que sans eux, à ce moment là, mon bébé n’aurait peut-être pas vu le jour… C’est très ambivalent comme sentiment et j’espère mieux me préparer pour la prochaine fois 🙂 (et puis pour un 2ème ça glisse mieux non ??)

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  9. Marine Babette
    Marine Babette at |

    Je n’avais pas suivi cette polémique. A vrai dire, quand je l’ai visionné, je l’ai plutôt vu comme un reportage sur les progrès de la médecine obstétrique et pas comme un reportage sur l’accouchement. Pour moi, ils ont choisi de diffuser ces accouchements « extrêmes » pour montrer que sans ces actes qui « sauvent », l’issue aurait été plus dramatique il y a 100 ans.
    Quand aux accouchements physio, je ne développe pas sinon je vais faire un pavé sur mes accouchements. Mais on est sur la même longueur d’ondes et comme tu le dis, entre nos souhaits et la réalité, faut pas oublier qu’il y a mère nature qui joue un rôle prépondérant.

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  10. Delesalle
    Delesalle at |

    Je découvre votre blog aujourd’hui et cet article sur l’accouchement. Effectivement toutes nos grand mères voire mères ont accouché sans pb chez elles avec une sage femme et dans la plupart des cas tout se passait bien. Mais il y a des fois ou on a besoin d’un obstétricien compétant, d’une réanimation pour nos bébés qui viennent de voir le jour. Il y a avait beaucoup de complications il y a50 ans! Perso, j ai eu une grossesse en or, aucune complication et pourtant je n’envisageais pas d accoucher ailleurs quE dans une maternité niveau 3( celle du reportage d’ailleurs). J avais une trouille bleu de l’accouchement, que quelque chose se passe mal pour moi où surtout pour le bébé. J étais très rassurée de savoir que j étais entourée d’une équipe compétente pouvant faire face à n ‘importe quelle situation. J ai eu la péri et une sage femme très à l écoute, quand l obstétricien est arrivé il ne me restait plusqu’a pousser, mais j étais rassurée. Bref tout ça pour dire que l on peut accoucher dans une super maternité en étant bien entouré, avec des gens à l écouté de ce que l on souhaite sauf si ça se passe mal. Donner la vie c’est magique!

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